Depuis 1998 et la création de son trio avec le guitariste Manu Codjia et le batteur Joe Quitzke, il n’a eu de cesse de développer des projets enracinés dans le jazz, mais puisant toujours dans différentes esthétiques, allant de la musique de chambre à des rythmiques électriques, intégrant parfois des idiomes des musiques traditionnelles. Tous ces projets étant basés sur des travaux de composition demandant à la fois une interprétation précise et autorisant une réelle liberté du jeu musical. Au-delà du trio qui fêtera bientôt ses vingt ans d’existence, les collaborations à long terme avec Sébastien Boisseau, la chanteuse Poline Renou, le saxophoniste et compositeur Alban Darche ou encore le guitariste Santiago Quintans ont donné lieu à un grand nombre d’aventures (Unit, Wood, Kindergarten, Adieu mes très belles, Gros Cube & Orphicube, Longboard, Origami, TipTrick, Sun Dome, Fog Dog) allant du duo au grand ensemble.
Matthieu Donarier © Rémi Angeli
Matthieu Donarier © Christophe Alary
Parallèlement à ADIEU MES TRES BELLES, ses projets actuels en tant que leader ou co-leader sont : LE BESTIAIRE DE RUSSELL TWANG, ensemble modulaire avec Eve Risser (piano), Karsten Hochapfel (violoncelle), Gilles Coronado (guitare), Samuel Blaser (trombone), Toma Gouband et Christophe Lavergne (batteries) / LONGBOARD, avec Alban Darche (saxophone, clavier) et Meivelyan Jacquot (batterie, guitare, sampler) / MATTHIEU DONARIER TRIO, avec Manu Codjia (guitare) et Joe Quitzke (batterie) / WOOD, duo avec Sébastien Boisseau (contrebasse) / SUN DOME, duo avec Santiago Quintans (guitare) et FOG DOG, quartet sonore mis en lumière avec Santiago Quintans, Toma Gouband (batterie) et Sam Mary (lumières).

adieu mes très belles

Adieu mes très belles

Poline Renou : voix
Matthieu Donarier : clarinettes
Sylvain Lemêtre : percussions

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« Le duo de Matthieu Donarier et Poline Renou s’élargit en trio avec la venue du percussionniste Sylvain Lemêtre et donne à entendre un répertoire atypique constitué de pièces vocales européennes allant des monodies médiévales à la Renaissance tardive (sont ainsi convoqués Gilles Binchois, Michelangelo Rossi, Vincente Lusitano, Claude Lejeune ou encore des airs anglais ou irlandais). L’association voix, clarinette et percussions réactive ainsi leurs propriétés naturellement mélodieuses et fragiles et, sans jamais les dénaturer, jette un pont entre deux époques. La pureté des timbres et le sens de l’espace favorisent la circulation en baignant l’oreille dans une atmosphère sensuelle de rêve et de douceur. »
Nicolas Dourlhès / Le 25 Novembre 2018 // Elu Citizen Jazz